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HORMÈSE.

Dernière mise à jour : 5 nov. 2021


"En toxicologie, l'hormèse fait référence aux différentes réponses de notre corps lorsqu'il fournit la même substance à des doses différentes. À faibles doses, une stimulation se produit et après une certaine quantité, l'effet positif disparaît. Avec les médicaments, nous pouvons voir ce phénomène : alors que de petites doses de certains composés peuvent améliorer votre santé ou éliminer l'inconfort, de grandes quantités peuvent causer des dommages irréparables à votre corps.


Ce dernier peut être extrapolé à tout acte interactif entre votre environnement interne et votre contexte.

Par exemple : "Avec l'exercice physique on observe aussi la notion d'hormèse. L'activité physique est en elle-même stressante pour le corps. Elle doit passer par des processus de changements de température, d'utilisation de différentes sources de carburant, de contraction et d'allongement des fibres musculaires", et tout cela implique de dépasser ou non des seuils différents :



Seuil de tolérance sans stress : seuil dans lequel nous n'activons pas de mécanismes d'adaptation positifs malgré le fait d'être soumis à un certain stress, car ce stress n'est pas assez soutenu pour dépasser le seuil de tolérance.

Seuil facturable : seuil dans lequel on active la biologie de l'adaptation. Notre ADN cache les informations nécessaires pour pouvoir faire face à certaines doses de toxicité sans compromettre notre santé. Ces mécanismes d'adaptation ancestraux expriment leur potentiel en fonction de la régularité de l'exposition aux éléments qui les activent (froid, soif, faim, etc.). Et en même temps cette expression dépend de la dose (TEMPS-INTENSITÉ).

Seuil de toxicité : la capacité à répondre face à un défi ou un stimulus est dépassée de sorte que les mécanismes de compensation ne suffisent pas à le soutenir. Dans cette situation, si le stimulus ne s'arrête pas et persiste dans le temps, il passe de potentiellement bénéfique à nuisible.



"Ce qui ne te tue pas te rend plus fort".



En définitive, l'intérêt de pratiquer l'exposition à certains stimuli hormétiques, scientifiquement prouvés, est justement celui d'arriver et de rester assez longtemps dans la ZONE HORMÉTIQUE. La zone hormétique est la période d'expérience qui s'écoule à partir du moment où l'on dépasse le seuil de charge sans stress jusqu'à ce que le stimulus cesse sans avoir dépassé le seuil de toxicité. C'est dans cette phase, représentée dans le graphique ci-dessous, que l'on parvient à stimuler le corps pour qu'il s'éveille et active des mécanismes d'adaptation nécessaires et en cohérence avec les stimuli vécus. Ainsi, lors d'une nouvelle expérience similaire, les mécanismes biologiques d'adaptation seront prêts pour affronter la situation stressante d'une manière plus optimale.

"Je propose que nous nous liions d'amitié avec le mot STRESS. Non plus comme quelque chose de négatif que nous devons éviter, mais comme un outil que nous pouvons utiliser à notre avantage si nous savons comment le gérer."




"Si nous dépassons la dose nécessaire de stimuli, alors nous sortons de la zone hormétique en prenant le risque de nous épuiser ; une surcharge de stimuli ne permet pas au corps de bien fonctionner. À l'inverse, un stimulus trop faiblement dosé ne permet pas l'adaptation positive.



Eh bien, jouons avec ces dernières idées et voyons comment la pratique de tous ces stimuli peut nous être bénéfique. Soyez sûrs qu'on vivant ces expériences, vous obtiendrez des changements. Ils génèreront une flexibilité dans toutes les dimensions biologiques de votre être, vous menant dans un lieu où l'indécision, les crises d'action, les peurs, et tout ce qui vous déstabilise cesse de « faire du bruit ». L'énergie commence à être distribuée ici et maintenant, là où elle doit être précisément pour vivre à 100% l'expérience que vous avez à vivre.

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